Les Solipsistes

Les Solipsistes prolongent les vanités sous une forme plus intérieure et conceptuelle. Après la forêt, le visage et le crâne, la figure se réduit à une empreinte, un centre, une orbite : une conscience isolée dans son propre espace. Chaque œuvre semble contenir un moi séparé, tourné autour de lui-même, mais l’ensemble rappelle qu’aucun soi n’existe hors relation. Le solipsisme devient alors moins un enfermement qu’une tension : croire être seul, tout en pensant le cercle des autres.