Les vanités déplacent cette apparition vers la question du temps, de la disparition et de la finitude. Le crâne y agit comme un miroir radical : il ramène chaque visage, chaque identité, chaque distinction sociale à une même condition commune. Là où le visage cherchait une singularité, la vanité rappelle ce qui nous relie tous dans la fragilité. Elle interroge ce qui reste de l’être lorsque les signes, les rôles et les apparences se retirent.



